Les instruments bricolés et improbables
WASHBOARD
Une planche à laver devenue instrument à percussion A l’origine, il s'agissait d'une vraie planche à laver et à battre le linge. Aujourd'hui, il en existe des versions spécialement adaptées à la musique. Il se racle, se frotte et se frappe avec les mains, avec un jeu de doigts très particulier dont le son est donné par l'utilisation de dés à coudre placés sur l'extrémité de chaque doigt.
Le Washboard est un instrument de fortune inventé dans les années 1930 afin d'assurer la partie rythmique du jazz à la Nouvelle Orléans, une planche à laver le linge recouverte d’une tôle ondulée est frottée par un musicien qui enfile des dés à coudre en métal au bout de ses doigts...
Le washboard, littéralement planche à laver est un instrument à percussion typique des Etats-Unis, né à la Nouvelle-Orléans. Il est notamment utilisé dans le blues, le jazz, ou la musique cajun. A l'origine, il s'agissait d'une vraie planche à laver et à battre le linge ; aujourd'hui il en existe des versions modernes, spécialement adaptées à la musique. Le washboard se racle, se frotte et se frappe avec les mains, …
Le "washboard" ( la planche à laver )
une spécialité jazzistique bien développée en France
Par Arthur FELL
Au début du jazz et même avant que le jazz se soit développé vers le début du 20ème siècle, les musiciens ont souvent fabriqué artisanalement leurs instruments de musique. Les afro-américains étaient particulièrement habiles dans cette activité, par nécessité car ils n'avaient pas assez d'argent pour acheter des instruments de musique tout fait.
Parmi les instruments qu’ils bricolaient, avec beaucoup d'astuce, il y avait des guitares, des violons, et des "washtub bass" : contre-bassine ( Une bassine renversée percée par avec un manche à balai sur lequel est attaché en haut du manche une corde, et en appuyant sur la corde contre le manche, on obtient des notes un peu similaire à une contre-basse classique).
L’instrument de ce genre le plus utilisé dans le jazz est le “washboard” que l’on frappe avec des dès enfilés aux doigts. Le rythme produit par un bon praticien de la planche à laver est séduisant. On peut le comparer dans son rythme et sa légèreté à l’effet produit par un danseur de claquettes comme Fred Astaire ou Gene Kelly.
Par Arthur FELL
En France le washboard a été particulièrement développé parce qu’il est très portable, ce qui est important pour des groupes ambulants dans les rues et aussi parce que dès le début, un certain nombre de musiciens ont pris très au sérieux ses possibilités musicales.
On peut dire que Gilbert Leroux, un des fondateurs du groupe “Les Haricots Rouge” au début des années 60 est le père fondateur des joueurs français de washboard. Comme nombreux d’autres washboardistes français, il a étudié les grands maitres américains du washboard du début du jazz comme Baby Dodds, Jimmy Bertrand, et Washboard Sam. Certains grands musiciens comme Lu Watters (trompettiste) et Turk Murphy (tromboniste) ont aussi joué parfois du washboard.
Plusieurs choses sont uniques lorsqu’on considère le washboard. C’est un instrument qu’on ne peut pas acheter tout fait dans un magasin. Les washboardistes doivent fabriquer eux-mêmes leur instrument à partir de plusieurs éléments: la planche à laver elle-même (une tôle ondulée), des dés, des cymbales, des petites casseroles, des wood-blocks (blocs de bois), un klaxon poire et bien d’autres choses encore.
Ainsi, chaque washboardiste fabrique son instrument selon ses propres goûts et l’usage qu’il compte en faire, soit pour jouer dans les rues ou rester sur place dans un groupe.
La tradition du washboard, lancé par des pionniers américains du jazz comme Baby Dodds et Jimmy Bertrand, est très vivante en France. Le washboard est un instrument humble, sans prétentions, délicat, portable et surtout très swinguant dans les mains d’un bon musicien. Heureusement, en France nous avons un bon nombre d’excellents praticiens de cet art.
Par Arthur FELL
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Contrebassine
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La basse de washtub, ou gutbucket, est un instrument à cordes utilisé dans la musique folklorique américaine qui utilise un washtub en métal comme résonateur. Bien qu’il soit possible pour une basse de lavabo d’avoir quatre cordes ou plus et des chevilles de réglage, les basses traditionnelles de la baignoire ont une seule corde dont la hauteur est ajustée en poussant ou en tirant sur un bâton ou coller pour changer la tension. La basse de washtub a été employée dans les bandes de cruche qui étaient populaires dans quelques communautés afro-américaines au début des années 1900. Dans les années 1950, les groupes de skiffle britanniques ont utilisé une variante appelée une basse de coffre à thé, et pendant les années 1960, les musiciens folkloriques américains ont utilisé la basse de washtub dans la musique jug band-influencée. Des variations sur la conception de base se trouvent dans le monde entier, en particulier dans le choix du résonateur. En conséquence, il existe de nombreux noms différents pour l’instrument, y compris la basse « gas-tank », « barrel bass », « box bass » (Trinidad), « bush bass » (Australie), « babatoni » (Afrique du Sud), « tingotalango » (Cuba), « tulòn » (Italie), « laverie » et d’autres. Les caractéristiques du design traditionnel sont la simplicité, la construction à très faible coût et de faire soi-même, conduisant à son association historique avec les classes économiques inférieures. Ces facteurs font également qu’il est assez courant pour les constructeurs modernes de promouvoir des modifications à la conception de base, comme l’ajout d’un tableau des doigts, pédale, pick-up électronique, tête de tambour, ou de rendre le personnel immobile. (fr)
La contrebassine est un instrument artisanal fabriqué généralement à partir d'une bassine en tôle galvanisée tenant lieu de caisse de résonance (plus récemment en plastique), d'un bâton (de la taille d'un manche à balai - ustensile généralement utilisé - tenant lieu de manche) et d'une seule et unique corde (souvent du type corde à linge). C'est la basse primitive des tout premiers joueurs de jazz et de blues cadien, des Jug band et autres formations apparentés. (fr)
Le Memphis Jug Band.
Description musicale Jug Band
littéralement : groupe « pichet », le terme jug désignant un pichet en anglais, et le Sud en albanais, slovène et serbo-croate est un groupe de musique composé de musiciens qui utilisent à la fois des instruments traditionnels et des instruments bricolés. On y trouve donc pèle-mêle des instruments à cordes classiques (banjo, violon, guitare), des cuivres, des harmonicas à côté d'objets modifiés ou adaptés pour produire des sons comme le kazoo, la contrebassine (en anglais washtub bass), la planche à laver (en anglais washboard), des cuillères servant de percussions, des seaux, des os, des lames de scie ou encore un peigne recouvert de papier de soie. Les jug bands sont également appelés skiffle bands, spasm bands ou juke bands.
Si la musique de jug band est née à Louisville dans le Kentucky au début du xxe siècle, c'est à Memphis dans le Tennessee qu'elle s'est véritablement développée.
Les premiers jug bands étaient typiquement composés de musiciens noirs américains issus de vaudeville ou de medicine show (des spectacles populaires nomades du xixe siècle). Ils ont commencé par jouer un mélange de Memphis blues (même avant qu'il n'ait été formellement appelé le blues), de ragtime et de jazz. L'histoire des jug bands est rapprochée du développement du blues. La musique informelle et énergique des jug bands visait à faire danser le public et a ainsi contribué au développement du rock 'n' roll. Les jug bands les plus connus de Memphis étaient des petits groupes se produisant exclusivement dans la rue. Ces derniers avaient leur propre style de blues, utilisant la guitare, l'harmonica, le banjo et un pichet pour accompagner leur blues et des chansons de danse. Les premiers jug bands à enregistrer étaient les jug bands de Louisville et de Birmingham. Ils ont joué du jazz d'orchestre populaire, utilisant le pichet comme un élément novateur. La chanteuse de blues de vaudeville Sara Martin et le chanteur de country Jimmie Rodgers ont employé ces groupes sur leurs enregistrements. Les jug bands du secteur Memphis ont été plus fermement enracinées dans le blues de pays et des traditions Afro-américaines précédentes. Will Shade, du Memphis Jug Band, et Gus Cannon du groupe Jug Stompers ont enregistré les grandes chansons qui sont devenues un classique pour les jug bands postérieurs : entre autres, Stealin’, Jug Band Music, On the Road Again, Whoa, Mule, Minglewood Blues, Walk Right In.
Les instruments bricolés
Jug : récipient (pichet, cruche, carafe), généralement en verre ou en grès, utilisé comme instrument à vent.
Contrebassine : sorte de contrebasse fabriquée à partir d'une bassine servant de caisse de résonance, d'un bâton pour faire le manche et d'une seule corde (souvent du type corde à linge).
Kazoo artisanal : il peut être constitué d'un peigne recouvert de papier de soie.
Planche à laver (washboard) : instrument de percussions fait d'une planche à laver, généralement en métal, portée sur le torse et frappée avec des dés à coudre ou des cuillères.
Cuillères : 2 cuillères posées dos à dos et frappées sur la cuisse pour marquer le rythme.
Banjo : le premier instrument de Gus Cannon était un banjo fabriqué à partir d'une poêle et d'une peau de raton laveur.
le waterphone : un instrument de musique à friction classé dans les idiophones. Cet instrument a été inventé dans les années 60 par Richard Waters.
Jug band
Un jug band (littéralement : groupe « pichet », le terme jug désignant un pichet en anglais, et le Sud en albanais, slovène et serbo-croate) est un groupe de musique composé de musiciens qui utilisent à la fois des instruments traditionnels et des instruments bricolés. On y trouve donc pèle-mêle des instruments à cordes classiques (banjo, violon, guitare), des cuivres, des harmonicas à côté d'objets modifiés ou adaptés pour produire des sons comme le kazoo, la contrebassine (en anglais washtub bass), la planche à laver (en anglais washboard), des cuillères servant de percussions, des seaux, des os, des lames de scie ou encore un peigne recouvert de papier de soie. Les jug bands sont également appelés skiffle bands, spasm bands ou juke bands.
Si la musique de jug band est née à Louisville dans le Kentucky au début du xxe siècle, c'est à Memphis dans le Tennessee qu'elle s'est véritablement développée.
Les premiers jug bands étaient typiquement composés de musiciens noirs américains issus de vaudeville ou de medicine show (des spectacles populaires nomades du xixe siècle). Ils ont commencé par jouer un mélange de Memphis blues (même avant qu'il n'ait été formellement appelé le blues), de ragtime et de jazz. L'histoire des jug bands est rapprochée du développement du blues. La musique informelle et énergique des jug bands visait à faire danser le public et a ainsi contribué au développement du rock 'n' roll. Les jug bands les plus connus de Memphis étaient des petits groupes se produisant exclusivement dans la rue. Ces derniers avaient leur propre style de blues, utilisant la guitare, l'harmonica, le banjo et un pichet pour accompagner leur blues et des chansons de danse.
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Jug : récipient (pichet, cruche, carafe), généralement en verre ou en grès, utilisé comme instrument à vent.
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Contrebassine : sorte de contrebasse fabriquée à partir d'une bassine servant de caisse de résonance, d'un bâton pour faire le manche et d'une seule corde (souvent du type corde à linge).
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Kazoo artisanal : il peut être constitué d'un peigne recouvert de papier de soie.
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Planche à laver (washboard) : instrument de percussions fait d'une planche à laver, généralement en métal, portée sur le torse et frappée avec des dés à coudre ou des cuillères.
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Cuillères : 2 cuillères posées dos à dos et frappées sur la cuisse pour marquer le rythme.
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Banjo : le premier instrument de Gus Cannon était un banjo fabriqué à partir d'une poêle et d'une peau de raton laveur.
Publié le Rédigé par La Rédaction de Mieux-comprendre.fr - ©2019 - Tous droits réservés
Non, il ne s’agit pas d’un smartphone pouvant rester connecté sous l’eau, mais d’un instrument de musique expérimental à friction classé dans les idiophones. Appelé le waterphone, cet instrument a été inventé dans les années 60 par Richard Waters.
Il fait penser aux tambours d’eau et aux bols tibétains, et peut produire un son comparable au chant des baleines et autres cétacés. Quelle est l’histoire du waterphone et comment jouer cet instrument ? C’est ce que nous allons découvrir dans cet article !
Le waterphone est un instrument de musique inventé par Richard Waters à la fin des années 60. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, l’instrument a été baptisé « Waterphone », pas à cause du nom de l’inventeur, mais parce que pour jouer cet instrument, il faut y verser un peu d’eau dans le résonateur.
Ce qui rend cet instrument de musique à friction si spécial, c’est son accord et sa fabrication manuelle datée et signée par l’inventeur. Cela veut dire que chaque waterphone est unique. Bien plus qu’un simple instrument de musique, il se présente comme une sculpture à part entière alliant l’élégance au son. Un peu comme le Cristal Baschet.
Pour la petite histoire, Richard Waters a présenté différents modèles de cet instrument de musique depuis la conception du premier modèle. Les tailles et les formes de conteneurs étaient variées et ce n’est que dans ses dernières années qu’il fabriqua les modèles « The Whaler », « The Bass » et « The MegaBass », qui comporte entre 56 et 60 tiges.
Ces instruments étaient fabriqués avec des conteneurs en acier inoxydable épais, ce qui offrait un son riche et avec moins de distorsion. Un autre modèle faisait aussi son apparition. Appelé « Rotating Sound Generator », celui-ci est suspendu ou placé sur pivot. Il comprend des tiges vers le dessus et vers le dessous.
Le 4 juillet 2013, la disparition du musicien, artiste et inventeur, Richard Waters met en pause la fabrication des Waterphones. C’est en mai 2014 que les instruments de musique de deuxième génération sont de nouveau fabriqués, cette fois-ci par Brooks Hubbert III.
Pour information, seul Richar Waters était titulaire du brevet sur les waterphones. Ainsi, seuls les véritables instruments pouvaient porter ce nom. Or depuis 2013, les modèles originaux ne sont plus fabriqués.
Comme nous le disions, le waterphone peut être comparé aux tambours d’eau, au violon de fer, au cristal Baschet et aux bols tibétains. Cet instrument de musique se compose d’un réservoir presque sphérique, de type cuvette. La taille du réservoir varie selon les modèles. Dans tous les cas, on retrouve un tube creux dans son milieu qui permet de verser de l’eau et de tenir l’instrument.
Quant au dessous du récipient, il est en métal, ce qui permet la retransmission des réverbérations et des modulations créées par le mouvement de l’eau. Tout autour du réservoir, on retrouve des tiges en bronze. Celles-ci sont soudées et déterminent la hauteur de la note. Concrètement, les tiges longues et volumineuses sonneront naturellement grave. Dans tous les cas, chaque tige a une vibration unique et vibre en rapport avec les autres.
Les modes de jeu du waterphone
Il existe différentes manières de jouer le waterphone. Généralement, cet instrument de musique à friction se joue sur les tiges avec un archet de violoncelle ou de contrebasse. Il peut aussi être joué avec des baguettes ou être frappé comme un tambour d’eau.
L’utilisation d’un archet courbe bach bogen est également recommandée, car cet archet est souple et courbé, ce qui permet d’englober une grande série de tiges en même temps. Dans la plupart des cas, les waterphonistes jouent assis, mais il est également possible de suspendre l’instrument.
Jim Nollman, artiste conceptuel et militant écologiste, utilisait le waterphone pour communiquer avec les animaux marins. Il partage son expérience dans « Dolphin Dreamtime : Talking to the Animals » en 1985 et met l’emphase sur l’intérêt des productions sonores pour les cétacés. D’ailleurs, on retrouve souvent le waterphone dans l’univers du cinéma.
Par exemple, dans la bande originale de la trilogie de « Matric », dans les films « Star Trek 2 : La colère de Khan », « Jurassic Park », « Harry Potter et la coupe de feu » et « Le Hobbit ». Les sons de cet instrument de musique occupent également une place importante dans les séries comme « The X-Files » et « How I Met Your Mother ».
Enfin, il est utile de souligner que le son si particulier de cet instrument provient des différents éléments qui le composent. On parle notamment de l’eau, de l’acier et du bronze, qui propagent le son à des vitesses différentes pour créer des ondes sinistres.
Visitez le site officiel du Waterphone (en anglais): https://www.waterphone.com/
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L’histoire de Waterphone
(Version condensée par Richard Waters créateur de l'instrument)

Alors que j’étais aux études supérieures au California College of Arts & Crafts (1963-65), j’ai été présenté à un instrument de musique appeler un « Tambour d’eau tibétaine » qui était un rond, légèrement aplati, bronze, tambour avec une ouverture dans le haut du centre. Ce tambour a été conçu de telle sorte que lorsque la surface supérieure a été frappée avec le doigt ou les mains, le tambour se déchaine, déplaçant ainsi la petite quantité d’eau créant des pré-échos et une flexion du ton. Je ne passe que quelques heures à jouer de cet instrument mais j’ai été très impressionné par lui. Je n’en ai jamais vu depuis. Dans une parade de Haight Asbury (1968), j’ai entendu mon premier Kalimba (African Thumb Piano). La quantité de son de qualité provenant d’un si petit instrument était également impressionnante. À l’époque, je peignais et soudais des sculptures cinétiques dont certaines ont fait du son. J’ai commencé à faire ce que j’ai appelé « American Thumb Pianos » qui étaient des boîtes de conserve avec tige de bronze effrontée à la jante. Il a été joué un peu comme un piano pouce africain seulement être dans le tour de ces dispositifs devaient être tournés afin de jouer toutes les tiges. Ces pianos à pouce américains étaient des instruments jetables, primitifs, car finalement les canons ont abandonné ou les tiges se sont détachées. J’ai fait ces dans des configurations infinies, puis changé à assembler les résonateurs à partir de hubcaps et saladiers émérités et la technique de jeu était différente car ceux-ci ont été frappés avec des maillets. C’est à peu près à cette époque que j’ai pris un de ces à mon ami, Lee Charlton, un batteur de jazz et dans son studio, nous avons mis une petite quantité d’eau dans le résonateur de l’un d’eux et appliqué un arc bien rosined aux tiges sur cet appareil. C’était le premier Waterphone que Lee a encore à Sant Rosa, en Californie. J’ai immédiatement commencé à travailler sur le processus de brevet qui s’est avéré être une route longue et coûteuse.
Peu de temps après (1969), nous avons formé un groupe appelé Gravity Adjusters Expansion Band et avons commencé à jouer et à jouer de la musique gratuite en utilisant mes dessins soniques et autres bizarreries que Lee avait recueillies ainsi que certains instruments conventionnels joués de manière non conventionnelle. Le groupe était ouvert aux nouveaux joueurs pour s’asseoir et nous avions souvent des instruments très peu utilisés du monde entier. Quelques musiciens ont commencé à se présenter pour acheter le waterphone nouvellement inventé. Shelly Manne et Emil Richards ont été deux des premiers à s’envoler de L.A. et à assister à nos sessions de musique. Ils ont chacun acheté plusieurs waterphones et Emil m’a invité à Los Angelos pour rester à sa maison car il avait un certain nombre d’amis qui voulaient waterphones et autres articles que je faisais. J’ai pris une camionnette chargée d’instruments et de sculptures sonores à L.A. et je les ai toutes vendues en une semaine. J’ai gagné plus d’argent en cette semaine que j’avais en tant que peintre pour l’année précédente, ce qui suggère que le moment était venu de faire un changement de carrière.
J’ai commencé à vendre dans des galeries d’art, des musées et des magasins de musique. Peu de temps après, j’ai commencé à avoir des problèmes avec les gens face à mes conceptions especailly à Los Angelos et à New York. À cette époque, j’avais le brevet (3896696) mais pas beaucoup d’argent afin de trouver et de s’en prendre aux contrefacteurs de brevets était difficile car ils submergeraient dès que des questions ont été posées. J’ai réalisé que j’avais besoin de mettre à niveau mes instruments et j’espère que dans le processus à distance mes imatators. Dans le même temps, j’ai mis tous les magasins de musique sur l’avis qu’ils étaient soumis à des suites de droit s’ils vendaient des imitations du Waterphone. J’ai commencé à faire plus de recherches sur les matériaux et les procédés et j’ai décidé que l’acier inoxydable serait la voie à suivre, mais il y avait beaucoup de problèmes à résoudre, ce qui a pris un certain temps. Finalement, j’ai commencé à faire tous mes résonateurs à partir d’acier inoxydable et la plupart des pièces jointes en bronze. Cela a rendu plus difficile pour mes imitateurs et je n’ai pas encore vu un waterphone imatation qui sonne aussi bon ou est aussi durable que ce que je fais.
Au fil des ans, mes fournisseurs d’acier inoxydable ont varié leur production, donc de temps en temps je change mes modèles de l’Waterphone pour refléter les nouvelles formes de résonateurs, tailles et sons.
J’avais l’habitude de faire un petit waterphone que j’ai interrompu car il était trop minimal de son. Le Waterphone standard a connu plusieurs changements en raison de différents types de bols de fond utilisés dans ce modèle. Le waterphone « WRFB » (large portée/fond plat) a été remplacé par le waterphone « UltraLIght » et ce modèle a été abandonné. Les deux étaient très minces inoxydable et avait une bonne quantité de distorsion.
Les Bass Waterphones dans les années 80 ont été fabriqués à partir d’une casserole de fond en acier inoxydable très mince qui n’est plus disponible. Celui Basse a eu une certaine distorsion sur la raison de l’inoxydable mince. Il y avait aussi un bol pour la partie supérieure du résonateur. Les nouveaux baleiniers Whaler, Bass et MegaBass Waterphones sont tous fabriqués à partir de casseroles similaires de diamètres différents. Ces casseroles sont d’un acier inoxydable plus épais de sorte qu’elles donnent plus de sustain, plus volumn et plus de sympathies qui se traduit par un son de meilleure qualité avec très peu de distorsion. Ce sont des waterphones large gamme qui ont à la fois haut de gamme et bas avec le MegaBass ayant le plus bas et le plus large de tous les modèles à main.
Ces 3 modèles (Whaler, Bass & MegaBass) ont également une ré-application des sympathies entre certaines des tiges tonales (Power Rods) et les casseroles. Ce son est difficile à décrire - un gonflement des graisses des tons qu’ils financent ou harmoniques. Ces tons de puissance et d’autres peuvent être manipulés en peaufinant le cou que vous jouez le Waterphone. Les tons peuvent être pliés même sans eau en utilisant cette technique. Et la flexion de tonalité bi-sens peut être réalisée en utilisant à la fois l’eau et le cou peaufiner en même temps.
Dans le monde du son et le waterphone - plus grand est mieux en supposant que vous voulez bas et haut de gamme avec beaucoup d’informations soncially parlant. Les casseroles de plus grand diamètre peuvent transporter beaucoup plus en termes de réponse large, de sustain et de sypathies alors que la norme aussi douce qu’elle est ne peut pas renforcer les tons bas et a par conséquent une portée limitée. Les deux peuvent produire une gamme harmonique extrêmement élevée, mais le plus grand diamètre Waterphones auront plus et les intervalles, les échelles et les gammes auront plus de variation.
RSGs = (Revolving Sound Genrators) sont de très grands waterphones soit sur un stand pivotant ou suspendu. Les résonateurs sont de la même taille que le MegaBass, mais ils ont des tiges beaucoup plus longues et une deuxième rangée de tiges sortant de la casserole inférieure. Ce sont des spins-off de mes jours en tant que sculpteur cinétique croisé avec un waterphone. Ceux-ci sont assez massifs de sorte qu’il aide à les laisser s’asseoir et tourner sur le pivot ou un pivot aérien.
Je suis toujours à la recherche de nouveaux matériaux. je trouve un ou deux des résonateurs aimables et les utiliserai pour quelque chose de spécial comme un RSG. Ayant travaillé maintenant avec des métaux exotiques depuis plus de 30 ans, je sais lesquels sonnent le mieux et ce sont ceux que j’utilise dans mon travail. Je m’attends à ce que le Waterphone continue d’évoluer car je suis toujours à la recherche de moyens de mettre à niveau les futurs modèles.
Richard Waters
Ce sont les 3 modèles actuels waterphone montré ici avec une paire de maillets superball. Arrière gauche est un MegaBass (16 pouces de diamètre et environ 14 pouces de hauteur), avant central est un Baleinier (12 pouces de diamètre et 14 pouces de hauteur) et l’arrière droit est la basse (14 pouces de diamètre et 14 pouces de hauteur). Plus le diamètre est grand, plus la portée est large, plus il est possible d’avoir des tiges tonales et plus l’extrémité inférieure de la basse est basse. Les tiges marquées en rouge sont « Power Rods » qui ont une relation sympathique premier avec la casserole inférieure. Fabriqué en acier inoxydable et en bronze, le Waterphone peut être joué comme un instrument à cordes ou comme un instrument de percussion. Ils sont utilisés par les symphonies, les studios d’enregistrement et les groupes de tournée dans le monde entier ainsi que pour appeler les baleines et autres cétacés. Les waterphones sont sur de nombreuses pistes sonores de films et de télévision ainsi que des CD contemporains de la musique. Ils sont amusants et faciles à jouer.
~ Richard Waters, inventeur du waterphone et d’autres instruments de musique et dispositifs sonores.
Tenu par son cou ou suspendu par un cordon, un Waterphone peut être joué comme un instrument à cordes ou comme un instrument de percussion avec arc, maillets, et main / doigts. Mes waterphones ont été utilisés avec succès pour appeler les baleines et autres cétacés. Ils ne nécessitent qu’une petite quantité de maintien et très peu d’instructions sont nécessaires. Mes waterphones sont fabriqués à la main, durables, sculptures sonores qui sont amusants et faciles à jouer. Ne vous laisser berner par des imitations bon marché car ils non seulement ne semblent pas aussi bon, mais l’acier inoxydable est bon marché et ne durera pas..
Waterphones ont été utilisés sur des pistes sonores de films et de télévision tels que « Poltergeist », « Star Trek » film (musique de Jerry Goldsmith), « Bugsy », « Young Guns », remake de « The Invasion of the Body Snatchers », « The Man Who Skied Down Mt. Everest », « A Pure Formality » (Français), « Truman », « Powder », « Mystery Men », « The Matrix », « The Shadow Conspiracy », « Crouching Tiger, Hidden Dragon », « The Spirit », « Let The Right One In (Låt den rätte komma in) » , la production télévisuelle « 24 », « Female Perversion », « The Mentalist » et bien d’autres.
Quelques collectionneurs/joueurs de Waterphone : Aerosmith, Kim Atkinson, Richard Barone, Todd Barton, Andrew Carter, Lee Charlton, Carson Cooman, Tony D’Anna, Rubem Dantas, David Darling, Karen Elaine, Reinhard Flatischler, Evelyn Glennie, Dave Grusin, Sofia Gubaidulina, Micky Harte, Imogene Heap, Toshiyuki Hiraoka, Kitaro, Klang, Gary Knowlton, Chris Lamb, Pete Lockett, Bill McQuay, Robert Minden Ensemble, Nexus, Not Breathing, John Pascuzzi, Luis Peralta, Emil Richards, Steve Roach, Christopher Rouse, Lalo Schifrin, Tom Scott, Andi Spicer, Jesse Stewart, John Synder, Bert Turetsky, Glen Velez, Sara Winge, Tom Waits, et bien d’autres.
Les téléphones aquatiques ont été exposés dans des musées et des galeries et utilisés par des groupes de musique et de performance et des symphonies telles que l’Orchestre philharmonique de New York et d’autres dans le monde entier. La Renwick Gallery (The Smithsonian Institute), le Oakland Museum, le Walter Anderson Museum of Art, L.A.I.C.A., le San Francisco Folk Art Museum et l’Exploratorium sont quelques-uns des espaces artistiques pour les exposer. Ils ont fait l’objet de plusieurs documentaires dont « Art Notes », diffusés à la télévision publique à San Francisco et un court métrage, « Celestial Wave » ainsi que de nombreuses vidéos sur YouTube.
Cet instrument est bien représenté dans la musique contemporaine. Quelques enregistrements sont: Miles Davis, « Aurora"& « Tutu », Steve Roach & « Soma » de Robert Rich, « World Siezure » de Petit Mal et « Lévitation », « Matters Not » de Machette Ensemble, « 3 Mondes » de Mel Graves, George Marsh « MarshLand », « Primal Landscape » de Tokenki, Petite Jinks « Where Is The One », « Groundswell » de Terra Nova, « Old Sugar Bear » de Bill Frisell, « Nosferatu » de Todd Barton, « Droman », Timbres, « Sideshow Seance » de Gatmo et « Water Music » de Tan Dun. (Voir aussi « Water Dreams » de Richard et gravity adjusters Expansion Band, « ONE » offert sur ce site.).
Richard a travaillé, joué ou enregistré avec les musiciens suivants : Mose Allison, John Abracrombie, Tom Beeson, Terry Bozzio, Bruce Cale, Lee Charlton, Dave Creamer, Fred Curchek, Tony D’Anna, Chuck Day, Tom Dondelinger, Darrell DeVore, Dave Dunaway, Jon English, Mel Graves, Mel Martin, Bart Hopkin, Gary et Mike Knowlton, Thollem McDonas, George Marsh, Wolfgang Meltz, Andy Narell, Tom Nunn, Luis Peralta, Clyde Pound , Bryce Rohde, Tom Waits, David Wheat.
Les termes flûte eunuque, kazoo, mirliton ou bigophone (du nom de leur "inventeur" Bigot) désignent des instrments se placant devant la bouche et permettant de modifier le son de la voix par la mise en vibration d'une feuille mince. On a ainsi une amplification déformée du fredonnement de l'interprète. S'agit-il vraiment d'un instrument, dans la mesure où il ne génère par lui-même aucun son ni ne le module mais ne fait que modifier le timbre de la voix ?
La facilité d'utilisation de cet instrument (il suffit de chanter) lui a permis de figurer en bonne place au sein de fausses fanfares à vocation plus humoristique que musicales : les sociétés de bigophones. Site http://jeanluc.matte.free.fr
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Le kazoo, aussi appelé gazou, est un accessoire qui modifie la voix. Proche du mirliton, il est constitué d'un tube fermé par une membrane. En chantonnant dans le tube, le musicien fait vibrer la membrane qui transforme le timbre de la voix en sons nasillards aux accents enfantins. Sa fabrication artisanale est assez aisée. C'est un instrument de musique.
Histoire
On retrouve des objets semblables au kazoo depuis des centaines d'années en Afrique. Ils étaient utilisés pour déguiser la voix d'une personne ou pour imiter des animaux (voir appeaux), principalement dans des cérémonies. L'invention officielle du kazoo est attribuée à l'afro-américain Alabama Vest, au XIX siècle, en Géorgie. Le premier kazoo a été fabriqué par Thaddeus von Clegg, un horloger allemand de la ville de Macon. La production de kazoos commença en 1852, dans le Georgia State Fair.
Le kazoo le plus répandu est métallique (fabriqué dans l'État de New York). Cependant, on peut également se fabriquer artisanalement et facilement son propre kazoo, par exemple avec du papier ciré et un peigne.
Un kazoo amélioré appelé zobo fut lancé en 1895 par Warren Herbert Frost aux États-Unis. Il connut une très grande vogue durant plusieurs dizaines d'années avant d'être oublié. Dans le même pays existèrent trois accessoires similaires : le songophone, le sonophone et le vocophone. Ces accessoires sont les équivalents américains du bigophone français.
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Utilisation professionnelle
Si le kazoo est souvent associé aux jeux enfantins, il est parfois utilisé dans la musique professionnelle.
- Brian Jones des Rolling Stones joue un solo de kazoo dans la musique Cool, Calm And Collected de l'album Between the Buttons
- Eric Clapton dans la chanson San Francisco Bay Blues, particulièrement celle de l'album live Unplugged et dans quelques autres musiques encore.
- Dans l'enregistrement original du Dixieland Jass Band, en 1921, le son ressemblant à un solo de trombone dans Crazy Blues est en fait un solo de kazoo par le percussionniste Tony Sbarbaro.
- The Beatles l'ont utilisé dans la chanson Lovely Rita.
- Freddie Mercury et Roger Taylor, respectivement chanteur et batteur de Queen, jouent du kazoo sur la chanson Seaside Rendez-vous (A Night At The Opera).
- Le groupe Pink Floyd a utilisé le kazoo dans leur chanson Corporal Clegg, dont le titre est un hommage à Thaddeus von Clegg.
- Le chanteur du groupe The Cure, Robert Smith en joue lors du MTV Unplugged en sur le titre The Walk, le public aussi équipé accompagne ainsi le groupe. Les répétitions sont visibles sur la VHS Play Out.
- En hommage à Robert Smith, on peut voir d'ailleurs l'un de ses fans, Kazooman en jouer dans l'émission Nouvelle Star. Par la suite il fait un morceau où il joue du kazoo.
- Les Toy Dolls jouent du kazoo dans leur reprise de la chanson The Final Countdown de Europe.
- Le groupe Mungo Jerry l'utilise dans plusieurs chansons de leur album éponyme paru en 1970.
- Paolo Conte est un adepte du kazoo et l'utilise à de nombreuses reprises dans ses chansons.
- Le chanteur du groupe Green Day, Billie Joe Armstrong, remplaçait, lors des premières performances live de King For A Day, le son du trombone et de la trompette de la version CD par du kazoo. Un trombone et une trompette sont apparus par la suite.
- Beck en utilise un dans Steal My Body Home, sur l'album Mellow Gold
- Paul Williams l'utilise dans sa chanson An Old Fashioned Love Song qu'il a reprise avec Le Muppet Show dans l'épisode 8 de la première saison.
- La bande originale du film Chicken Run contient également plusieurs passages joués par un ensemble de kazoos.
- Les Arctic Monkeys utilisent un kazoo associé a une guitare pour le solo de leur chanson Settle For a Draw.
- Georges b et ses Mootuas en utilisent 14 sur la chanson La Guerre (pour faire comme une section cuivre)
- Joe Dassin l'utilise dans sa chanson La Complainte de l'heure de pointe (qui commence par les célèbres vers Dans Paris à vélo on dépasse les autos, à vélo dans Paris on dépasse les taxis). Elle fut enregistrée en , et l'idée est sans doute venue du kazoo proposé par Pif Gadget dans son numéro du , gadget qui avait été très remarqué.
- Le groupe américain "Skyy" Album Skyway 1980 avec le titre Skyy Zoo - Salsoul Records – SA 8532 / 12 inch - Salsoul Records – SG 329 DJ
- Le batteur de Déportivo, Julien Bonnet, l'utilise dans les chansons Sur le moment et I might be late.
- Steve Waring dans le Ragtime du Kazoo propose une chanson ludique qui donne la fabrication du kazoo avec les moyens du bord
- Anaïs l'utilise sur la chanson Elle sort qu'avec des blacks.
- Carlos l'utilise pour sa chanson Papayou (Jean-Pierre Lang - Patrick Lemaître) 1983 - Disque Pathé Marconi
- Annie Cordy lui a consacré une chanson : Le Kazou (J. Mercury) Corany Music (P) 1974
- Michel Polnareff l'utilise pour l'introduction de sa chanson On ira tous au paradis. (J. L. Dabadie/ M. Polnareff)
- Patrick Sébastien l'utilise pour sa chanson Le Petit Bonhomme en mousse (Patrick Boutot / Jordi Bertran) Éd. Faisage Music. (P) 1999 Faisage Music
- Le groupe « La famille Maestro » écrit en 2005 la chanson Le kazoo enchanté sur l'air de La Flûte enchantée de Mozart.
- M (Matthieu Chedid) l'utilise dans plusieurs de ses compositions.
- Rosemary Standley, chanteuse du groupe franco-américain Moriarty, l'utilise dans plusieurs compositions du groupe, en studio comme sur scène.
- C'est un accessoire récurrent chez Les Cowboys Fringants.
- Le groupe Les Betteraves a utilisé le kazoo dans plusieurs morceaux comme Un couscous pour Jean-Marie, Suicide festif, Anarchy à flik-city, ou encore Super marché.
- John Lang et son groupe le Naheulband utilisent le Kazoo lors de leurs concerts en accompagnement et en base de certains morceaux. Il a été aussi la base d'un bonus musical de son grimoire audio.
- Le chanteur Aldebert l'utilise pour sa chanson Le bébé lors de ses concerts.
- Le chanteur Damien Robert (Robert Dam) des Ravid'Vour'Voir l'utilise également
- Le chanteur Sébastien Tellier l'utilise dans la chanson Kazoo III.
- Le chanteur Paul Léger des Fatals Picards l'utilise lors du morceau Mon père était tellement de gauche, pendant un concert de soutien du Non au référendum sur la constitution de l'Europe.
- Le comédien François Morel l'a utilisé dans son spectacle Les habits du dimanche.
- Le groupe A Call o' Bass n' Drums l'utilise dans leur dernier concert.
- Le chanteur Karl Tremblay du groupe Les Cowboys Fringants dans quelques-unes des chansons du groupe.
- La chanteuse Coréenne de Jazz Youn Sun Nah l'utilise dans le cadre du festival Jazz Sous Les Pommiers en 2011.
- Le chanteur japonais de J-Pop, Gackt l'utilise parfois dans certaines reprises lors de concerts privés.
- Le kazoo est également utilisé dans le milieu de l'improvisation théâtrale lors de l'activité de match d'improvisation : l'arbitre utilise cet accessoire pour indiquer les fautes de jeu (alors que le sifflet marque le temps).
- Les Red Hot Chili Peppers pour leur reprise de Love Rollercoaster.
- Le groupe Moussu T e lei Jovents (issu du Massilia Sound System) en usent dans leurs spectacles et en font un objet de scène essentiel.
- La présentatrice météo du Grand Journal, Charlotte Le Bon l'a utilisé lors de l'émission du pour faire un quiz musical à Nagui et Dominique Bréard, invités sur le plateau.
- Le chanteur Julian Perretta dans Wonder Why.
- La cantatrice Peggy Lee Cooper dans Little drop of poison.
- Le groupe Uriah heep joue un accompagnement de Happy birthday aux kazoo lors du morceau The magician's birthday.
- La chanteuse britannique Tricity Vogue L'utilise dans Bare necessities.
- Le chanteur de Ghost, Tobias Forge l'utilise pour sa version acoustique de la chanson Ghuleh/Zombie Queen.
- Le vidéaste Tsuko G. a utilisé le kazoo dans des reprises des bandes-son populaires (comme celles d'Undertale, Ace Attorney, entre autres).
- La chanteuse Zaz a joué du kazoo dans sa chanson Je veux
Notes et références
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(en) Cinthya Collins, « Kazoo. An American Toy and Instrument », sur www.cmuse.org, (consulté le 23 juin 2019)
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Fabrication artisanale d'un kazoo : avec un tuyau en plastique, avec un tuyau en carton.
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Une page Internet en anglais très documentée, avec textes, photos et dessins existe sur l'histoire du zobo ou songophone.
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Voir un site Internet où figurent divers modèles de vocophones.
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« Skyy », sur Discogs (consulté le 12 mai 2017)
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« Skyy - Skyway », sur Discogs (consulté le 12 mai 2017)
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« Skyy - Skyyzoo », sur Discogs (consulté le 12 mai 2017)
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Le Kazou. Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Kazoo&oldid=174638642 ».
Le bigophone ou bigotphone est un instrument de musique carnavalesque, d'aspect décoratif, bruyant, populaire, bon marché et facile à fabriquer.
En , le coût de fabrication d'un bigophone artisanal est d'environ 4 euros, dont l'achat d'un kazoo à 3 euros.
Le bigophone tire son nom de Romain François Bigot (né le à Saint-Nicolas-de-Port, mort le à Paris 3e), « marchand de trompes à bouquins sur les champs de foire ». Nom auquel est ajouté le suffixe grec -phone, voix.
Le bigophone est aujourd'hui tombé dans l'oubli, le mot n'évoquant plus qu'une désignation familière du téléphone pour la plupart des gens. « Bigophoner » signifie alors téléphoner, et « bigophonique » prend le sens de téléphonique, le mot « bigophone » étant même contracté en « bigo ». On remarque que le son nasillard des voix dans les premiers téléphones rappelle le son des bigophones musicaux. Ce qui fait que le mot « bigophone » commence très tôt à être utilisé familièrement pour désigner le téléphone. Selon un ouvrage de Jean Damien Lesay paru en 2004, cette pratique remonte à l'année 1918.

Étymologie
Bigotphone est à l'origine une marque déposée par Bigot son inventeur.
Le mot évolue par la suite en se simplifiant et perdant son « t » d'origine.
En 1928, on voit même les deux orthographes utilisées simultanément dans un même article paru dans le journal Le Petit Parisien.
Le texte d'une pièce de théâtre enfantine datant de 1903 utilise l'expression mirlitons bigophones : « Le clown entre par la droite et s'arrête au milieu du théâtre ; les quatre écuyers se placent derrière lui et jouent une musique grotesque avec des mirlitons bigophones. »
En 1935, on trouve dans L'Humanité le mot « bigophones » abrégé en « bigots », en conservant curieusement le « t » oublié par ailleurs du mot d'origine.
On utilise aussi parfois le mot bigotphoneux ou bigophoneux à la place de l'habituel bigotphoniste. Cela arrive, par exemple, à Montmartre, à Poitiers ou, encore aujourd'hui, à Châtellerault. On trouve également ce mot dans un article du journal La Croix le .
En 1915, à Toronto, est fondée la Curtiss Aviation School, première école d'aviation canadienne. Durant les vols d'entraînement, l'instructeur est placé à l'arrière, l'élève pilote à l'avant. Le bruit du moteur et le vent rendent la communication difficile entre les deux. Il est alors imaginé un dispositif qui, par sa forme, rappelle le bigophone : un long tuyau flexible reliant la bouche de l'instructeur à l'oreille de l'élève. Ce dispositif est baptisé bigophone. Vers 1935, dans un glossaire de l'armée de l'air française, on trouve la définition : « Bigophone : tuyau acoustique permettant le dialogue entre le pilote et le passager. »