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Publié par J.L.D.

Guimbarde : son, origines et technique de jeu

La guimbarde


Publié le 27/07/2018 - Modifié le 25/07/2018 par Juliette A sur :  https://www.linflux.com/musique/la-guimbarde/

C’est un instrument si petit et d’apparence si simple qu’on a parfois du mal à le prendre au sérieux : pourtant la guimbarde est un instrument à l’histoire riche et aux sonorités variées, qui vaut la peine d’être découvert !

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Non, le son de la guimbarde ne fait pas « chploing chploing » : il peut paraître compliqué d’avoir des sons variés avec un instrument n’ayant ni clavier ni trous pour moduler les hauteurs de notes, et c’est pourtant ce qui caractérise les idiophones, instruments dont c’est le matériau même qui permet de produire le son, amplifié par la boîte crânienne.

La guimbarde est un petit instrument mélodique facile à transporter et répandu dans le monde entier. Vieux de plus de 2000 ans, deux grands types de guimbardes se sont développées séparément : celle en bambou semble s’être développée en Asie et Océanie, alors que celle en métal aurait une origine européenne, développée ensuite en Amérique, Asie et Afrique. Pratiquée essentiellement dans la musique traditionnelle, elle peut être associée à des pratiques rituelles ou cérémonielles.

Guimbarde en métal

La guimbarde est constituée d’un cadre en métal ou en bois, et d’une languette (coupée dans le cadre, ou fixée) : jouée sur les lèvres ou sur les dents, le son est produit par l’activation de la languette avec le doigt, et par la résonance apportée par la bouche, la gorge, le crâne. Les modes de jeux, lorsqu’ils sont maîtrisés, sont nombreux : le son peut être modifié par l’emplacement de la langue, l’ouverture de la bouche ou l’utilisation de la glotte ou des joues, et par la variation du souffle, qui peut être intensifié par l’utilisation du diaphragme.

La note fondamentale est produite par l’activation de la languette, et le joueur peut ensuite créer de nombreuses harmoniques en modifiant la forme de sa bouche et de sa langue (pour produire une note grave, la langue sera placée vers le fond de la bouche, alors qu’elle sera positionnée vers le haut pour produire une note aiguë).

C’est un instrument qui a de nombreuses appellations selon les pays :

  • munnharpa en Norvège, jouée ici par Erik Roine et Hallgrim Berg

  • doromb en Hongrie

  • morchang en Inde : ici jouée au Rajasthan dans une improvisation hypnotique

  • jew’s harp en Irlande

Aujourd’hui, la guimbarde est devenue le symbole indissociable du western, avec son utilisation par Ennio Morricone dans le mythique film For a few dollars more de Sergio Leone.

 

GUIMBARDE

Écrit par

Geneviève DOURNON : maître assistant au musée de l'Homme, Paris sur : https://www.universalis.fr/encyclopedie/guimbarde/

Nom féminin qui désigne un petit instrument de musique dans lequel le son est produit par la vibration d'une languette flexible dont l'extrémité libre est placée devant la bouche du joueur et l'autre fixée dans un cadre. En modifiant la forme et le volume du résonateur naturel que constitue sa cavité buccale, le musicien peut faire ressortir tel ou tel harmonique du son fondamental émis par l'instrument pour construire des mélodies.

À travers les nombreuses régions où il existe, cet instrument se présente sous une grande diversité de matériaux, de formes et de factures d'où découlent des modes de mise en vibration différents, à partir desquels ont pu être dégagés deux types organologiques principaux. Dans le premier, languette et cadre sont découpés dans une plaquette de bambou, d'os ou de laiton. La languette, plus courte que le cadre qui l'enserre, est ébranlée soit directement en en frappant la partie médiane, soit indirectement en tirant sur une cordelette attachée à l'extrémité opposée du cadre. L'autre type concerne les instruments en fer dans lesquels la languette constitue un élément distinct, fixé d'un côté dans la partie la plus large du cadre et dont le bout libre qui en dépasse est pincé par le doigt du joueur.

Les exemples du premier type, de loin les plus anciens et les plus nombreux, appartiennent aux domaines asiatique et océanien où l'on peut situer le ou les foyers d'origine de l'instrument. C'est en Mélanésie que se rencontrent les plus longues guimbardes en bambou (en Nouvelle-Guinée certaines mesurent jusqu'à quarante centimètres) ; la plus grande diversité de facture et de jeu règne aux Philippines et en Indonésie ; dans la péninsule indochinoise, les montagnards découpent leurs délicats instruments, d'une dizaine de centimètres de longueur, dans de fines plaquettes de laiton, tandis que quelques populations sibériennes font les leurs dans de l'ivoire de morse. Dans plusieurs régions d'Asie les deux types coexistent ; c'est le cas notamment des plateaux du Vietnam central, des zones tibéto-népalaises et, plus sporadiquement, de l'Inde où se situe la limite occidentale de la diffusion des instruments en bambou.

L'Europe ne connaît que la guimbarde en fer à languette pincée. Son usage est constant, bien qu'inégalement réparti, du centre à l'ouest et de la Scandinavie à la Calabre. Les plus anciens spécimens mis au jour en Europe se rapportent généralement à la période du haut Moyen Âge et, plus rarement, à l'époque gallo-romaine, comme en témoignent quelques guimbardes récemment découvertes dans l'Ouest de la France. Depuis lors, ce petit instrument de musique, d'origine et d'usage populaires, a connu des fortunes diverses. S'il est tombé en désuétude dans de nombreuses régions, en revanche il a bénéficié, depuis une vingtaine d'années, du renouveau d'intérêt pour la musique et les instruments de tradition populaire. Les deux principaux centres de fabrication artisanale des guimbardes métalliques existant depuis près de trois siècles se trouvent en Angleterre et en Autriche. S'y approvisionnaient non seulement le marché européen mais aussi celui de l'exportation. C'est ainsi que du xviie au xixe siècle, de grosses quantités de guimbardes partirent, avec d'autres marchandises destinées à la traite, vers les Amériques, l'Afrique et Madagascar où l'instrument fut très inégalement adopté et reproduit par les populations locales. Quant aux pays de culture arabo-musulmane, il semble que la guimbarde y soit absente.

D'une manière générale, l'instrument en bambou ou en fer peut être joué en solo, en duo ou en ensemble, comme en témoignent les orchestres (gamelan) de genggong balinais en bambou. 

Écrit par

Geneviève DOURNON : maître assistant au musée de l'Homme, Paris sur : https://www.universalis.fr/encyclopedie/guimbarde/

Les Guimbardes

Publié par instrumentarium.insolite

"L'Instrumentarium de l'Insolite" est une émission YouTube sur l'organologie. Elle a pour but de présenter des instruments de musique  du monde, atypiques et méconnus sur : https://instrumentariuminsolite.wordpress.com/2018/08/08/les-guimbardes/

Dire une guimbarde est une erreur, car en effet ce serait plutôt des guimbardes. Il en existe des milliers à travers le monde avec des formes et des matières aussi diverses que variées.

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Dans l’imaginaire collectif européen nous la visualisons en forme de champignon et, malheureusement, n’ayant guère autre intérêt qu’à faire du bruitage ou accompagner les cowboys solitaires.

Et pourtant son large panel de méthode de jeu rend cet instrument subtil.
Son évolution à travers les âges et les différentes ethnies ainsi que sa propagation à travers les invasions, échanges commerciaux ou colonisation dans son histoire lui donne un caractère bien plus complexe qu’il n’y parait aux premiers abords.

Les guimbardes sont des instruments classés dans la famille des idiophones pincés car sa vibration est produite par l’instrument en lui-même. Mais elle est également caractérisée comme aérophone du fait que l’on peut mettre en vibration une masse d’air. La bouche possède le rôle de caisse de résonnance que l’on peut faire varier selon ses désirs.

La lutherie de l’instrument :

Communément, les guimbardes possèdent trois parties :

La principale est la languette centrale tenue à sa base et vibrant librement. C’est pour cette raison que nous la définissons comme étant un instrument à anche libre.
Celle-ci est reliée à un cadre formant une de ses extrémités et par lequel nous pouvons tenir l’instrument.
Enfin, l’anche passe entre deux branches étroite formant l’embouchure que l’on va mettre entre les lèvres ou les dents selon le mode de jeu. Cette dernière partie lui permet à la fois de se mouvoir à son aise mais également de comprimer l’air et de l’accélérer.

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Etant donné leurs diversités, les guimbardes peuvent être classées selon différents critères.
On peut commencer tout simplement par sa forme qui varie selon sa géographie :

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En Europe on la retrouvera principalement sous une forme de champignon. Son cadre est arrondi et les branches de l’embouchure sont plutôt courtes.

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Plus nous allons au nord-est, plus les branches s’allongent et l’arrondit du cadre se resserre.

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Enfin, vers l’Asie le cadre rond disparait donnant à notre instrument une forme de languette ou d’épingle à cheveux.

Evidement cette première catégorisation est une généralité, il existe des exceptions à travers les régions.

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Nous pouvons également les classer selon leurs matériaux. Tout d’abord en metal plus ou moins fin comme l’acier, le laiton mais on peut aussi en trouver en bois, en bambou et en os.

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Les plus bricoleurs peuvent s’amuser à en fabriquer dans des matériaux plus ou moins inédit comme des cartes de crédit ou de téléphone.

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Mais sa catégorisation la plus pertinente restera celui de sa facture, c’est-à-dire son mode de fabrication et la manière dont est rattachée l’anche au reste de l’instrument.
Il existe deux grandes catégories : Hétéroglotte et Idioglotte.

Hétéroglotte signifie que le cadre et la languette sont deux pièces différentes attachées entre elles, on retrouve généralement ce système sur les instruments possédant un cadre arrondie.
Idioglotte, quant à lui, signifie que le cadre et la languette sont découpés dans une seule et même pièce, cela correspond plus aux guimbardes droites.
Bien sûr il en existe de différente taille, allant des plus petites faisant à peine plus que la dimension d’une pièce de 50 centimes aux plus grandes faisant 5 à 6 fois leurs tailles voir plus.

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Utilisation de l’instrument :

Concernant la technique de jeu il y en a plusieurs selon les modèles :

La technique de base est de positionner l’embouchure au niveau de la bouche :

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Soit devant, contre ou entre les lèvres pour les guimbardes

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Soit contre les dents (« et non entre » à l’écrit), pour les guimbardes en metal, ce qui produit un volume sonore

Pour la position les droitiers tiendront fermement – sans être crispé- le cadre avec la main gauche et actionneront la languette avec la main droite. Pour plus de stabilité on peut appuyer une partie de la main gauche contre la joue ou le menton.
Il existe différentes positions possibles et adaptées au type de guimbardes. Après tout est une question de pratique pour trouver ce qui nous convient le mieux.

Avec les guimbardes en bambou ou en laiton on actionnera la languette en l’éloignant de soit contrairement aux guimbardes en métal que l’on va actionner en la ramenant vers soi. Il y a aussi possibilité de jouer en aller-retour avec de la pratique.

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Cependant il existe aussi d’autre type de guimbardes comme celle à ficelle.
Cette fois-ci le jeu sera plus tonique, on actionne le mécanisme en tirant vivement sur cette ficelle et en la relâchant aussitôt.

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D’autre modèle à ficelle s’utiliseront en martelant contre l’instrument.

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Pour rester dans la technique martelée, il y a des guimbardes qui s’utilisent sans ficelle mais avec la même idée de taper sur l’instrument.

Le dernier élément important pour en jouer correctement est la bouche. La languette produit déjà à elle seule une note fondamentale. Les autres notes sont créées en changeant la forme de la bouche et en utilisant, par exemple, la langue qui permettra ainsi d’agrandir ou de réduire l’espace.
Pour produire des notes graves la langue est placée à l’arrière et pour des notes aigües elle est placée vers le haut.

Bien sûr tout cela n’est qu’un résumé sur la façon de jouer de cet instrument. D’autres techniques sont à étudier pour multiplier les résultats sonores comme l’utilisation des lèvres, de la gorge, du souffle ou encore du chant.

Ses origines :

Comme précisé au début de l’épisode, il existe plus de 1000 noms différents pour qualifier cet instrument. Se serait bien trop long de tous les citer alors en voici quelques exemples :

De manière générale, en Europe nous utiliseront plus des mots évoquant le corps humain ou d’autre instrument de musique.
Nous retrouvons donc les termes « bouche, lèvres ou dents » combiné aux mots « trompe » comme, par exemples, « Tromp » en Flamand et « Mondtromp » en Néerlandais.
Ou avec le mot « Harpe » comme « Munnharpa » en Norvégiens et « Huuliharpu » en Finlandais.
Du côté asiatique cela évoquera plutôt les matériaux de fabrication ainsi que des termes aux sonorités relatives aux animaux et insectes.
En Asie du Nord et de l’Est on retrouve ainsi des variations autour de « Komys », « Kupus » et « Khomus ».
Tandis qu’en Inde, au Vietnam et en Indonésie on prononcera plus « Morchang », « Morsing » ou « Danmoi ».

Le nom le plus ancien connu à ce jour reste le terme Anglais de « Jew’s Harp » qui signifie « harpe juive ». C’est la seule langue qui associe l’instrument à un peuple particulier.
Cependant, cela prête à confusion car celui-ci n’a aucun rapport avec la culture musicale Juive.
Cela remonterais à « Jue Harp » et « Jue Trumpes » qui ont été identifiés dans un document datant de 1481. Quant au terme « Jaw » – qui signifie « mâchoire » – pour « Jaw Harp », il n’apparait pas avant le milieu du 18ème siècle.

Définir l’origine et la datation exacte des guimbardes est très compliqué suite à plusieurs facteurs.
Retracer l’histoire d’un instrument dépend des recherches archéologiques et ethnomusicologiques.

Les découvertes d’idioglottes sont extrêmement rares  à cause de leurs détériorations dues au climat local et aux matériaux utilisés, comme le bambou, qui se décomposent au fil des âges.  Cependant il existe quelques rares excavations datant de 2000 à 2400 ans.

A contrario les hétéroglottes sont plus nombreuses bien qu’on ne retrouve exclusivement que des cadres du fait de la fragilité de l’anche.

De plus on ne considérait pas les guimbardes comme digne d’intérêt. Elles étaient souvent portés en dérisions ne méritant pas d’étude sérieuse et une fois que la découverte était passée ou l’objet cassé on l’a jetait sans vraiment s’en soucier.

Cependant, les chercheurs ont assez d’informations pour établir quelques théories encore en étude sur ses origines, son évolution et sa propagation à travers le monde.

On suppose qu’elle aurait voyagé d’Est en Ouest et serait donc originaire d’Asie – ou la forme se rapproche d’une épingle à cheveux ou d’une languette – avec des découvertes archéologiques datant du 4ème siècle avant J-C.

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Elles se seraient alors déplacées suivant les routes commerciales et les migrations en suivant, par exemple, la route de la soie. Mais elles ont peut-être aussi été amenées via à l’invasion de Huns au 4ème siècle.

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Selon la théorie de Gjermund Kolltviet, les instruments les plus anciens posséderaient la forme d’une épingle à cheveux – comme ceux que l’ont retrouve majoritairement en Asie.
Puis le cadre se serait développé au fur et à mesure pour s’arrondir se rapprochant ainsi du modèle que l’on connaît en Europe.

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Nous supposons que son arrivée en Europe dans sa forme aboutie daterait du 13ème siècle environ. Une des excavations les plus anciennes vient d’Uppsala en Suède et remonterait justement au 13ème siècle.

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Par la suite nous retrouvons des références visuelles à partir du 14ème siècle ainsi que dans de nombreux filigranes.
Sa représentation la plus ancienne vient du sceau de la famille Trompii de Grüningen en Suisse datant de 1353.
Dans la chapelle du New College à Oxford en Angleterre on peut voir des anges jouant de différents instruments et l’un d’eux utilise justement une guimbarde.

Elle possède également un cousin Africain primitif à corde se nommant l’arc musical. Il utilise le même principe de bouche comme résonateur et de vibration.
Cependant la languette est remplacée par une corde tendue comme un arc que l’on peut pincer, taper ou frotter.

Nos guimbardes seraient donc une résultante de l’évolution à travers ces différentes migrations et échanges. C’est ainsi qu’elle fini par se répandre dans le monde entier.
Le tableau de son histoire reste encore flou pour les différentes raisons évoquées ci-dessus et les études musicologiques et ethnomusicologiques ainsi que les futures découvertes archéologiques permettront au fur et à mesure de mettre la lumière sur cet instrument.

Sa pratique dans la musique :

Malgré tout, notre guimbarde eu le droit à sa place dans la musique savante.

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En effet Johann Georg Albrechtsberger (1736-1809), compositeur Autrichien du XVIIIème siècle, ami de Haydn et de Mozart mais également maître de Beethoven, composa de nombreux concerto pour guimbarde après avoir rencontré un musicien particulièrement doué avec cet instrument.
La guimbarde prend aisément le rôle de soliste et virtuose face à l’orchestre.

De nos jours elle est ancrée dans la musique traditionnelle et folklorique.

Mais elle est aussi utilisée dans des groupes plus récents comme le groupe Airtist qui mélange guimbarde, didgeridoo et beatbox.

On la retrouve également dans le folk metal avec Fejd et Korpikaani.

Conclusion et remerciements :

Pour cet épisode je me suis grandement inspiré de l’article « The search for the origins of the jew’s harp » de Michael Wright chercheur et guimbardiste depuis la fin des années 60.

Je tiens à remercier aussi Cyprien Bole pour les photos et les prises vidéo qu’il m’a autorisé à prendre dans le cadre de l’épisode ainsi que pour avoir vérifié mes recherches avant publication.

Sources :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Guimbarde_(instrument)
https://guimbardes.fr/
http://www.midorimusique.com/persentationguimbardedumonde.html
http://guimbarde.free.fr/article_michael.html
http://guimbarde.free.fr/Accueil.html
http://guimbarde.free.fr/Guimbardes.html
http://guimbarde.free.fr/01.html
https://fr.wikipedia.org/wiki/Arc_musical

Concerto pour guimbarde :

https://www.youtube.com/watch?v=30y_NzRLT_g

Publié par instrumentarium.insolite

"L'Instrumentarium de l'Insolite" est une émission YouTube sur l'organologie. Elle a pour but de présenter des instruments de musique  du monde, atypiques et méconnus sur : https://instrumentariuminsolite.wordpress.com/2018/08/08/les-guimbardes/

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